Ce n'est pas un mauvais rêve, ni une affabulation


Les commères 2009 de FIGANIERES
"encore de la haine dans leurs yeux"

on peut pourtant régulièrement les apercevoir à l'église
INCROYABLE MAIS VRAI
entendu un matin, sur le marché de mon village
" les filles mères, toutes des salopes ! "

aujourd'hui que Lazare PONTICCELI
le dernier poilu est parti avec tous les honneurs
Cancan rend hommage aux femmes de cette époque
trop souvent oubliées,
ainsi qu'à toutes les mamans célibataires
Pour les deux commères idiotes et méchantes
la confession chez le curé,
ce n'est pas le pardon assuré !
Cancan n'excuse pas... les connes, lui !
A toi, belle jeune femme, qui ce jour de marché
avec ton "gros joli bidon" avait de la peine à te baisser pour remplir
ton panier. (tu te reconnaîtras...)
JE TE DEMANDE PARDON pour cet outrage à ton ventre
"Louise" Gérard Berliner
DROLE D'HISTOIRE
l'un poête, l'autre braqueur
Gérard Berliner chanteur auteur compositeur avait un
frère Bruno Berliner gangster français des années 80,
membre du célèbre gang des postiches.
Cet enfant de Belleville commet ses premiers actes de délinquance
dès l'âge de quatorze ans et monte avec ses copains
un des plus fameux gangs de l'après-guerre
dont les braquages de banque commenceront
en 1981 et s'arrêteront net début 1986.
Le 14 janvier 1986, un dispositif policier se déclencha autour de
l'agence du Crédit Lyonnais du 39 rue du Docteur-Blanche, dans
le 16e arrondissement de Paris. Les policiers encerclèrent
discrètement la banque pour arrêter le gang après leur sortie.
Cependant, quand ils sortirent la situation dérapa. Comme la
hiérarchie en avait elle-même donné l'ordre, il était convenu de ne
pas interpeller les malfaiteurs à leur sortie, mais de les filer
pour procéder à une arrestation plus propice. Mais un policier
décida d'interpeller seul les malfaiteurs. Il y eut une fusillade,
un des gangsters, Bruno Berliner, et le policier Jean Vrindts
furent tués. Certains braqueurs réussirent à s'enfuir.


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